Notre rencontre

 

Notre Rencontre

Un rayon de soleil caressant une fleur
Flamboyante, j'ai osé l'embrassée.
Jamais je n'oublierais ces heures,
St Paul de Vence, notre premier baiser.

Alors, emportés dans le même élan d'amour,
Notre passion parfumée d'une lumière d'or,
Cupidon m'a envoyé un ange, en secours,
Je lui lierai ma vie, en acceptant son sort.

Candeur renouvelée aux vestiges de mon âge,
Je reste un petit enfant aux yeux du firmament,
Carlotta, est le plus merveilleux des présages,
Me voir grandir dans ses doux yeux transparents.

Femme charmante, mes pensées se traînent en toi,
L'esprit amoureux,  je me transporte dans tes cieux,
Même si le temps nous éloigne, tu demeures en moi,
J'imagine l'ombre de mon cœur, hanter d'autres lieux.


 

 

J’ai hâte

J’ai hâte de revoir l’homme rire de sa stupidité,
Les enfants s’égayer sur des principes d’égalité,
Des femmes exhiber leur sein à l’amour révélé.

J’ai hâte de boire la vérité au retour de sa source,
L’eau-de-vie de la paix aux vertus de sa pousse,
Les pleurs versés de ceux qui sont sans ressource.

J’ai hâte de déchiffrer les pages de la mémoire,
Les écrits de liberté qui ont fortifié notre histoire,
La correspondance des martyrs en parole d’espoir.

J’ai hâte de retrouver mes rêves de toute beauté,
Les flocons de bonheur sur des cimes ensoleillés,
L’étincelle de la passion dans votre regard croisé.


J’ai hâte de rencontrer la perspective de la mort,
Ces poètes qui m’attendent sur des nuages d’or,
Leur chant s’accouplant pour une nouvelle aurore.

 

 

 

Le palais des logis


Au revoir, Paris, la ville lumière,

Poussé par le besoin d’écrire,

D’amour, de soleil et de mer,

Je vis à Nice, rue Shakespeare.

 

Près des musiciens, le quartier des poètes,

Un vieil immeuble, le palais des logis,

Une petite avenue, un studio, en fête,

Etrange fatalité, ou inspiration de la vie.

 

Refuge de clarté consolant l’hiver,

Le gris est devenu bleu intense d’azur,

Adieu, tristesse et rigoles amères,

J’ai la Mare Nostrum, pour devanture.

 

Je respire la caresse d’une fleur italienne,

Qui embellit tous mes tourments,

Faisant de ma demeure, la sienne,

Un paradis de douceur pour amants.

 

 

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