Alchimie du verbe

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L'amour parle.

Bourdonnement de l'abeille butinant un pollen insensé,
Miel nocturne à déglutir malgré toutes mes rebuffades,
Vous offrir en pâture ce gluten envahissant mes pensées,
Aux confins des rêves, frayer pour vous une jolie ballade.

Un lézard grimpe sur le mur de mon incompréhension,
Au jardin de mes humeurs, instinctive est ma nature,
La fleur éclose ruisselle sur mes profondes fissures,
Je bois dans son regard mouillé toute mon inspiration.

Fibre fragile ballottée au souffle de mes visions,
J'appréhende le réel, terre fertile sous le silence,
Racine sublime de la beauté à l'éternelle évocation,
L'amour parle, je l'entends, sempiternelle romance.

 

Une chrysalide germe dans ma tête un futur envol,
Je déplie une phrase dans un vent épais d'émotions,
Les symboles jaillissent au milieu d'une farandole,
L'échéance de l'écriture se résume par la création.

 

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Le souffle du verbe

Au souffle de l'inspiration qui m'embrase,
Les mots dansent devant mes yeux,
Tu m'apparus, au milieu de la phrase.

Dans une robe de voyelles,
Tu avançais dans mes cieux.

 

Ton sourire en guillemets, les yeux en parenthèses,
Tes seins en virgule, tes cheveux d'encre noire,
Ton corps conjugué dans la genèse
D'une poésie, remplie d'espoir
D'écrire avec le sang de l'esprit,
Ton verbe, qui embellit ma vie.

Ma poésie composée,
Un collier d'alphabet,
Des perles de consonnes égrenées,
Au comparatif de ma bien aimée,
Où, j'attribue dans le superlatif de sa beauté,
En accord, nos deux prénoms possessifs,
Au verbe présent de l'indicatif,
Et au plus que parfait, AIMER.

 

Nuit poudreuse


Dans la nuit poudreuse d'une mer indolore, défiante le néant,
Le père d'Hugo, voile, blanche, hissée vers d'inaccessibles flots,
Fixe l'aiguille d'une boussole, plantée, dans l'évasion du temps,
Échéance au mortel éphémère, paix éternelle sur l'infini des eaux.

Sous la vague vaporeuse, pont du sommeil pour un passager clandestin,
Qu'il fut doux de mourir, en étirant son rêve vers un autre ailleurs,
Honte de vivre, ici, même si, sur la rive aride, pleure un orphelin,
Au contour de son geste, le voyage immobile avait de belles couleurs.

J'ai vu, Pierre, en songes, avec un archangélique sourire d'enfant,
Fantôme d'étoiles reposant sur le vide espace, où, tout murmure,
Le ciel lui dérive un abysse plus profond et lumineux que l'océan,
Apaisé, ses pensées célestes pour son fils rayonnent d'amour pur.


Pour le papa d'Hugo, mort d'une overdose.

 

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