Le poète Inconnu

 

Les amis fidèles

Les âmes de tes compagnons fidèles dorment, sereines

Sous la terre, à Brescia, dans ton beau jardin fleuri.

Les murmures des fleurs accompagnent ta triste peine,

Tu entends encore, sous la lune pâle, aboyer leur vie.

 

Bergers allemands, naguère, si puissants et vigoureux,

Aux lueurs jaunes du loup, brillantes dans leurs prunelles,

Et d’une douceur de nounours pour ton cœur amoureux,

Reposent aujourd’hui, ô douleur d’une mélancolie éternelle.

 

Mordue de bonheur, la première, à plonger dans le noir infini,

Fut ta chienne aux poils rares, poivre et sel, la tendre Vicky,

Qui mit au monde, sous tes yeux éblouis, le magnifique Chester,

Que son père Fritz, dut élever, portant ses pattes sur terre.

 

Puis, le temps passé, Fritz alla aussi, dans sa course funèbre,

Rejoindre sa femme bien aimée, confiante dans les ténèbres.

Les voilà, maintenant, courir, ensemble, sur les monts azurés,

Et te voilà, maintenant, observer les nuages, le cœur déchiré.

 

Peu d’hommes peuvent être digne de la complice amitié canine

Les crocs hurlants, la bave de la haine coule dans leurs veines,

Ignorant tout de l’amour, entre un chien et ma belle latine,

Berger de l’espoir, cours, Chester, cours sauver l’âme humaine.

 

Source vive


Même si le plaisir est un luxe qui n’a pas de prix
Lorsque l’on s’envole vers l’autre en criant passion,
Nous payons, hélas, un lourd tribut à la frustration,
La voix de la raison nous dit : Cela n’est pas permis!

J’escalade les interdits car de vous, je désire tout !
Qu’importe les endroits, dans votre bel intérieur,
Je voyage ! Vous pensez peut être que je suis fou ?
Mais va le cours de mes envies et de mes ardeurs.

Si la montagne dresse son flanc, je caresse sa tendre colline,
Dans un joli val, murmure, au silence, la source mystérieuse,
Immerger, dans cette eau vive, exige que l’on en soit digne,
L’attente est un délicieux manège pour une extase heureuse.

A vos lèvres enchantées, baiser s’enroule de volupté,
Vertige s’exhale, l’amour nous entoure de son parfum,
Cette odeur pénétrante pimente nos sensations éveillées,
Renaitre dans nos corps, et, à l’aube, ne faire plus qu’un.

Le poète Inconnu
Plus loin
Alchimie du verbe
Montagne du souvenir
J'ai été, je suis
Luxure
Le soupirant
Notre rencontre
Ecrivez-nous :
alainmeyer2@wanadoo.fr
D'autres poèmes sur :
http://artpoesie.com

 

 

Poésies Poèmes

poésie d'amour

J’attends  
Outrecuidance 
L'asile de mes pensées 
Service poésies 
Poesie- art  
La pente des ans
 Dans ce livre ouvert
La source de mes maux 
Un goût de  sang 
 L'achimie du verbe  
Tendances 

Mes poésies

Forum d'artpoésie
Mon livre d'or

 

 

 

 

D'autres poèmes sur :
http://artpoesie.com